Une chaise vide, encore un ami parti, une ombre au tableau joyeux de la vie, des souvenirs qui remontent, comme si mon âme était débordée par un afflux de sentiment...
Dans les films, on aurait eu un brouillard, enveloppant une silhouette, une image en gris et noire, avec des gestes lents, un passer presque effacer.. moi, j'ai l'impression que c'était hier, les couleurs ne sont pas oublier, chaque sourire que tu donnait... j'aimerai tant que tu soit encore avec nous, mais tu est partit, on s'est fâcher, un truc tellement bête, la roue tourne, les routes se croisent, se décroisent...
Je voudrait être la pour te soutenir lorsque sa va mal, je voudrais être la lorsque tu est heureux, partager sa avec toi... aujourd'hui, le silence m'entoure, pas se silence bienheureux, entourant une vie simple , le silence dérangeant, celui que l'on voudrais voir disparaître, celui contre qui on lutte a chaque moment passer loin de ceux que l'on aime, la solitude,mélancolie me prend...
Les jours passent comme un mauvais rêve, comme une éternité de regrets...
Puis une lettre, ton nom, mes mains qui tremblent, mon c½ur se remet a battre, enfin, tu donne un signe de vie, combien j'ai espérer ce moment, j'ai imaginer tout les scénario possible, on tombait l'un sur 'l'autre au coin d'une rue, on se retrouvait pourchasser par une bande armée, on faisait le tour du monde pour leur échapper..
Mais si banale est la vie, et si terribles les ironies!Une simple carte, tu as eu un enfant, je ne savais même pas que tu avait une compagne, tout un inconnu, révélé d'un coup, je me rend compte que je ne suis plus qu'un vieux souvenir rangé, dans un coin de ta mémoire, je relie ta lettre, avec au c½ur, un brin de désespoir..